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Le Lab'éthique

 

Le Lab'éthique est un collectif étudiant créé dans le cadre du Master éthique de l'université de Nantes qui réunit des  profils de multiples champs disciplinaires.

En 2017-2018, il travaille en partenariat avec l'Association EthicA.

Son but est de promouvoir la réflexion et le débat sur les questions de bioéthique, et en particulier dans le champ médical, par une approche pluridisciplinaire.

Pour y parvenir, le Lab'éthique organise des interventions de sensibilisation à l'éthique médicale dans les lycées ainsi que des colloques.

 

Bureau du Lab'éthique

Présidente : Manon Guillet (philosophie)
Secrétaire : Camille Russeil (philosophie)
Trésorière : Manon Lafon (droit)

 

Conseil d'administration

Manon Guillet (philosophie)
Camille Russeil (philosophie)
Manon Lafon (droit)
Anne Gouzer (médecine)
Léonor Schott (médecine)
Ha Lan Leduc (philosophie)
Dylan Morera (philosophie)
Malo De La Ferté (philosophie)
Laethycia Kouakou (psychologie)
Luna Potiron (médecine)
Simon Elain (philosophie)

 

Contact : lelabethique@laposte.net

Page Facebook 

 

 

Actualités

 

Colloque 1er octobre 2018 

« L'autonomie dans la relation de soin »

 

"IVG, IMG, euthanasie, suicide assisté, GPA, chirurgie esthétique, DPI, DPN, contraception définitive... Tout ces sujets, , au-delà de leur diversité, interrogent la place de l'autonomie dans un contexte médical. La définition minimale que donnent Beauchamp et Childress de l'autonomie personnelle est «l'autorégulation libre de l'ingérence des autres et des limitations». Dans la pratique médicale, elle se concrétise par un libre choix du patient qui suppose une information claire et adéquate ainsi qu'un recueil du consentement.

Cependant, peut-on parler d'autonomie dans un tel contexte ? D'abord parce qu'être patient implique une vulnérabilité physique causée par la maladie mais également une dépendance psychique étant donné qu'il s'en remet à plus compétent que lui, déléguant ainsi une part de son autonomie. Quelle place cette relation asymétrique laisse-t-elle à l'autonomie du patient ?

On peut ensuite interroger la capacité du patient à comprendre les informations données par les soignants et donc, par conséquence, faire un choix éclairé. Le patient dispose-t-il des compétences pour voir son propre bien ?

D'autant plus que dans certains contextes tels que la fin de vie, les enjeux peuvent nous dépasser et rendre ainsi la prise de décision encore plus difficile ce qui justifie un paternalisme médical pour décharger le patient de responsabilités qu'il ne souhaite pas assumer.

Jusqu'où est-il souhaitable d'accorder une primauté au principe d'autonomie dans le contexte de ressources limitées dans lequel on se trouve ? Etant donné que chaque ressource qu'un patient consomme est une ressource qui ne pourra pas être accordée à un autre, respecter la volonté du premier, n'est-ce pas empêcher le second de faire usage de son autonomie ?

Enfin, le questionnement sur l'autonomie du patient ne doit pas occulter celui sur l'autonomie du soignant qui est fondamental autant pour le bien des patients que celui des soignants."

Plus d'informations sur cet évènement

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Comité scientifique :

Manon Lafon (droit)

Manon Guillet (philosophie)

Camille Russeil (philosophie)

Ha Lan Leduc (philosophie)

Anne Gouzer (médecine)

Léonore Schott (médecine)

Luna Potiron (médecine)